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L'Association des Cyclotouristes du Florival

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Actualité : Programme 2019
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Sortie convivialité du 8 février 2019

En ce vendredi de février, peu de fidèles pour la petite messe hebdomadaire. Heureusement que le bon dieu (prénom Olivier) nous donna sa bénédiction pour une procession vers le Sundgau. En chemin, firent la rencontre la rirette la rirette de 2 paroissiens égarés qui n'iront pas au bout de notre chemin de croix; l'un prétextant un manque de foi ou d'entrainement, l'autre regagnant une autre chapelle qui tenait grand messe le même soir à Guebwiller.

Le pèlerinage se déroulait donc de manière recueillie pour s'arrêter un instant à Balschwiller devant le lavoir où officiaient nombre de nonnes au début du 19ème siècle. C'est là que nous nous sommes entrainés à faire la lessive en prévision des grandes lessives du mois de juillet sur les pentes du Grand Ballon! Et puis retour au bercail pour honorer de notre présence notre grand messe annuelle où le Père Bohn nous attendait entouré de toute sa curie et du sacristain en cravatte.

Nous préparant au carême, il nous demanda de faire preuve d'humilité tout en se serrant un peu la ceinture ce qui expliqua que bon nombre d'entre nous se jetèrent sur les dernières victuailles servies aux pratiquants présents. Malgré la morosité ambiante et les croyants en recul, quelques cardinaux invités nous passèrent un peu de confiture autour du museau avant de passer à l'offertoire, histoire de déguster un bon vin de messe de chez nous.

Mais, bientôt reviendront les cigognes et fleuriront les perce-neige! Tout pour pratiquer notre sacerdoce !

MB  

La citation du moment :

Qui n'a pas expérimenté ce moment de basculement où, tout recroquevillé sur son guidon, fouetté par les trombes d'eau, on lâche tout à coup l'idée que la pluie est notre ennemie, on s'ouvre à elle, on accepte son ruissellement sur le visage comme une caresse du ciel, et l'on se met à rouler dans les flaques en riant, achevant de détremper le reste de sous-vêtements secs, mais heureux tout soudain de faire corps avec la tourmente, d'en être, et donc de ne plus en souffrir, parce que dans l'acceptation de cet univers liquide, mélange de ciel et de terre, on y a découvert une manière inédite d'évoluer, telle une sirène à l'envers ?
Didier Tronchet dans "Petit traité de vélosophie"